De nombreux théoriciens ont écrit sur le sujet du management interculturel. L’exemple est toujours pris d’une équipe composée de collaborateurs de nationalité différente. La réalité et la pratique sont tout à fait différentes: le management interculturel n’est qu’une version exacerbée du management que vous vivez tous les jours.
Prenons l’exemple d’un créateur d’entreprises venant à rencontrer un banquier. Il s’agit d’une expérience de management interculturel: les deux utilisent un langage différent et ont de fortes chances de sortir insatisfaits de l’entretien.
On pourrait prendre l’exemple d’un ingénieur de 25 ans discutant avec un ingénieur de 45 ans, ou encore, d’un artisan discutant avec un grand politicien! Lorsqu’on arrive en situation de management avec plusieurs nationalités, on rencontre les mêmes difficultés que dans les cas cités précédemment, hormis que les problèmes sont exacerbés et plus évidents.
Un bon management interculturel est lié à un bon sens de la communication :
La préparation, idéalement par une sensibilisation à la culture de l’autre (par un film, par une lecture ou par une rencontre),
dans le déroulement, l’écoute, savoir adapter son discours à celui de l’autre pour être sûr que les deux parties comprennent le problème, savoir détailler le plus possible les termes qu’on utilise afin d’éviter les problèmes sémantiques; une simple traduction ne suffit pas !
Si tout cela ne fonctionne pas, se faire aider par un animateur externe ou un coach.
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lundi 10 mars 2008
Démystifier le management interculturel
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